19.05.2006

Extraits de chapitres proposés à la lecture

20ème heure : Comment les plombiers polonais ont révélé le talent d’Arthur.
Lire le chapitre :
generation_35_heures-h20.pdf

35ème heure : La tentation du CNE ou comment la flexibilité permet de parer aux urgences.
Lire le chapitre :
generation_35_heures-h35.pdf

Commentaires

Je suis déjà très surpris de l'humour développé dans les extraits que j'ai pris le soin de lire et relire et celà ne peut que m'inciter à découvrir au plus vite ce livre .

Le blog me semble plus triste par ses commentaires pour notre jeunesse , j'attends qu'elle réagisse.

Ecrit par : A. Durand | 31.05.2006

Merci d'avoir été curieux(se) des extraits. Nous croyons au pouvoir de l'humour pour faire passer les messages. Nous attendons bien entendu que des jeunes se manifestent ici, sans eux, il ne peut y avoir de réel débat.

Ecrit par : Sophie Girardeau | 31.05.2006

Je suis bien d'accord avec toi, Sophie, mais comment faire, concrètement, pour que des jeunes participent à ce "forum" de pré-lancement ?

Il y a, je crois, actuellement, un manque cruel de confiance de la jeunesse en général, à l'encontre des (prétendus) adultes que nous sommes : ne sommes-nous pas aussi ceux, qui, quelque part, les avons "abandonnés" en route ? Ne sommes-nous pas les (prétendus) détenteurs de l'exemple à donner ? Ne sommes-nous pas les (prétendus) détenteurs du respect des lois, de l'ordre, du civisme ?

Alors, si nous le sommes réellement, comment leur transmettons-nous ces valeurs aujourd'hui ? Comment nous perçoivent-ils et pourquoi ? Pourquoi ont-ils autant peu de "respect" envers nous qu'ils en ont envers les voitures qu'ils - pour certains ! - brûlent ? Pourquoi et comment avons-nous "perdu" notre crédibilité ?

A mes yeux - et, de ce simple fait cela n'engage que moi - il est URGENT de renouer le dialogue, voire de le NOUER tout simplement ! Qui sommes-nous ? que donnons-nous à voir de ce que nous sommes - ou prétendons être ? Quels exemples leur donnons-nous, bien souvent ?

Oui, je sais : mon discours peut paraître soit subversif, soit démagogique, MAIS ... au cours de l'exercice de mes fonctions de Travailleur Social, j'ai eu bien souvent à convaincre plus par des actes que par des mots : les jeunes, aujourd'hui, ne nous croient plus, mais si nous leur montrons l'exemple dans nos actes, alors, là, oui, tout (re)devient POSSIBLE !

Il s'en faut que je ne commette un livre à ce sujet : hélas, je n'ai pas le "talent" nécessaire pour ce faire.

Avec sourire et confiance,
J. Michel

Ecrit par : J. M. DIDOU | 01.06.2006

Si quelqu'un voulait m'aider à écrire, à mettre en forme, ou me questionner, m'interroger quant à mes expériences AVEC - et non "auprès" - de jeunes en grande difficulté, en détresse, en attente de place en Maison d'Arrêt, en attente de jugement, en attente de RECONNAISSANCE, en attente de leur propre identité ... en attente de visite durant leur incarcération, en attente de RESPECT de la part de l'adulte.

Et, parce qu'il ne faut pas se taire, : accepter d'entendre que, parce que l'on est humain, respectueux, empathique, "complice", et que l'on est travailleur social = on ne fait pas son boulot ! Alors, là, oui, je crie moi aussi ma colère et mon désarroi car, si l'on veut être crédible, aucun mot, aucune parole fut-elle d'Évangile, ne remplacera JAMAIS la présence, l'écoute, le respect au quotidien, concrètement, naturellement, et même ... moralement suicidaire.

Je sais de quoi je parle : j'ai dénoncé les pratiques (contraires) d'un directeur (le mien) et ... J'ai été viré pour ... faute grave ! Quelle "casserolle" pour retrouver un emploi dans ma branche : 3 ans pour ... rien = alors, oui, je dis, crie, hurle, répète : MAIS QUAND DONC ALLONS-NOUS LES ÉCOUTER ?

Ecrit par : J. M. DIDOU | 01.06.2006

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